


Le député de Deux-Montagnes, Benoit Charette, a remis la Médaille de l'Assemblée nationale à Madame Georgette Lemyre, une bénévole de longue date qui a consacré sa vie entière à venir en aide aux plus démunis de notre société. La médaille lui a été remise lors du dîner hebdomadaire au Centre communautaire Jean-Labelle en présence de nombreux parents, amis, bénévoles et personnes en relation d'aide. Le maire de Saint-Eustache, Monsieur Pierre Charron, les conseillères municipales Nicole Carignan Lefebvre et Pauline Harrison, ainsi que l'ancienne députée de la circonscription de Deux-Montagnes, Madame Hélène Robert, étaient également présents pour souligner l'apport important de Madame Lemyre à notre communauté.
Pour le député, cette médaille revenait de plein droit à Madame Lemyre, qu'il qualifie de "bénévole à temps plein". Il jugeait important également de la lui remettre en présence des personnes pour lesquelles elle se dévoue tant.
Le député de Deux-Montagnes compte remettre quatre médailles de l'Assemblée nationale par année. Une première médaille a été remise aux artisans du Groupe Jean-Claude Langlois, une seconde à Monsieur Gilles-A. Perron, et enfin une troisième à Madame Lemyre. La quatrième personne qui se verra remettre une médaille cette année a été identifiée, mais son identité demeure encore confidentielle. Cependant, la remise se fera au cours des prochaines semaines.
Rappelons que la Médaille de l'Assemblée nationale est à l'usage exclusif des parlementaires de l'Assemblée nationale. Elle est remise à des personnes de leur choix méritant une reconnaissance particulière. Elle est fabriquée en laiton, fini antique laqué. Elle est une reproduction de la médaille gravée par l'artiste Serge Santucci. L'avers représente une vue stylisée de l'Hôtel du Parlement. Le revers, qui illustre une effigie du premier orateur de la Chambre d'Assemblée du Bas-Canada, Jean-Antoine Panet, est une partie de la toile de Charles Huot Le Débat sur les langues qui ornent la salle de l'Assemblée nationale. L'inscription 1792 indique les débuts du parlementarisme québécois. Ses récipiendaires sont dûment enregistrés à l'Assemblée nationale, et ce, pour la postérité.